Permanence les mardis et jeudis toute la journée à la maison des syndicats

Le 10 octobre 2017, à l’appel de toutes les organisations syndicales, des centaines de milliers d’agent·e·s de la Fonction publique faisaient grève et manifestaient pour des augmentations salariales et le dégel du point d’indice, des créations d’emplois dans les nombreux services frappés par le sous-effectif et le non-rétablissement du jour de carence. Dans les jours et les semaines qui ont suivi, les seules réponses du président de la République, du Premier ministre et du ministre en charge de la Fonction publique ont été le maintien de toutes leurs décisions porteuses de lourdes régressions et la poursuite, à la hussarde, de « CAP 2022 », entreprise de démantèlement des services publics. 

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Lire le tract de la CGT Fonction publique

 

Lire l'appel intersyndical "POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS"

 

Signez et faites signer la pétition intersyndicale "Pour la fonction publique et les services publics" 

L’Union fédérale des syndicats de l’État CGT appelle les retraité·e·s de la Fonction publique de l’État à manifester le 15 mars 2018 pour la revalorisation de leur pouvoir d’achat et l’amélioration de leurs droits légitimes. 

Depuis le 1er janvier, 10 millions de retraité·e·s subissent l’augmentation de 1,7 point de la Contribution Sociale Généralisée (CSG), cela se traduit par une baisse conséquente de leur pension. Leur taux de CSG est passé de 6,6 % à 8,3 %, soit une augmentation de 25,8 %. Ce qui représente environ une perte de : - 306 € par an pour une pension brute de 1 500 € par mois, - 408 € par an pour une pension brute de 2 000 € par mois...  

Lire la suite dans le tract de l'UFSE-CGT "Le 15 mars 2018 : journée nationale d’actions des retraités"

 

Lire le tract unitaire intersyndical 

 

"NON À LA BAISSE DES PENSIONS Les retraitées et les retraités : ni privilégiés ni assistés !

Assez de ces inégalités de salaires ou de déroulement de carrière qui font qu'en France les femmes gagnent en moyenne 24% de moins que les hommes dans le privé et 18% dans la Fonction publique. Victimes du plafond de verre, majoritaires dans les emplois les plus précaires, elles accumulent toutes ces inégalités jusqu'à la retraite avec des pensions inférieures de 42% à celle des hommes. 

Assez de ces propos sexistes, de ces actes de harcèlement ou de violences dont sont le plus souvent victimes les femmes. L'actualité, avec l'insupportable affaire Weinstein, nous a malheureusement montré l'ampleur du phénomène toutes catégories sociales confondues...

Lire la suite dans le 4 pages spécial 8 mars de la CGT-Éduc'action "Assez"

 

Voir sur le site confédéral CGT : 

Journée du 8 mars du droit des femmes

La grande enquête des violences au travail

 

Voir sur le site fédéral FERC-CGT :

Combattre pour l’égalité des droits 

Projet Mathiot : Un lycée inégalitaire construit pour permettre la sélection en licence.

 

La mission Mathiot a remis son rapport sur la réforme du lycée général et technologique le 24 janvier. Le texte préconise de supprimer les séries et de créer un lycée modulaire, avec une seconde générale (avec spécialisation au 2e semestre), et une 1ère et terminale constituées d’un tronc commun de disciplines (autour de 15h en 1ère et 12h en terminale) et d’une unité de spécialisation avec des couples de disciplines « majeures » à choisir parmi des binômes définis nationalement ainsi que de 2 «mineures».

 

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La politique de Macron s’attaque violemment aux classes moyennes et populaires.

Elle est un mélange d’austérité budgétaire (baisse des APL, hausse de la CSG, attaques contre les services publics) au bénéfice des plus riches (baisse de l’impôt sur la fortune), de déréglementation et de casse des cadres collectifs à l’image des ordonnances.

 

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Les décisions gouvernementales le démontrent: le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement mènent une politique au service du profit, des plus riches et du MEDEF.

Face à cette avalanche de mauvais coups, il ne saurait être question de demeurer les bras croisés. Il est d’ailleurs malhonnête de prétendre que l’élection de Macron correspond à une adhésion massive à son programme, tant s’en faut.

 

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Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...

 

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Manifestation Jeudi 21 septembre à 14h

Place du 18 juin 1940 (Montparnasse) vers Place d’Italie.

 

La forte journée de mobilisation unitaire du 12 septembre a fait la démonstration de la détermination des salarié·e·s, jeunes, retraité·e·s à contester la loi travail XXL préparée via les ordonnances Macron. Ces ordonnances prolongent et aggravent la loi El Khomri dont nous continuons à demander l’abrogation.

 

L’inversion de la hiérarchie des normes est poussée jusqu’au bout, ce n’est plus de norme du tout. L’individualisation complète du contrat de travail est une revendication patronale pour baisser le « coût du travail » et faciliter les licenciements au motif que cela faciliterait les embauches. Non seulement des économistes ont démontré que cela n’était pas exact, mais le MEDEF se refuse à tout engagement de création d’emplois.

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La forte journée d’action unitaire du 12 septembre a montré que les salariés du privé, comme du public, les retraités, les jeunes refusent les ordonnances Macron. Ces ordonnances ont comme fil rouge, toujours plus de flexibilité, de précarité, moins de rémunération, de droits, de protection sociale. C’est un projet qui répond aux exigences patronales ! Ces mesures partout où elles ont été imposées n’ont jamais éradiqué le chômage, ni la précarité, au contraire elles ont amplifié le dumping social, les inégalités et la pauvreté.

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Malgré une abstention historique, les élections législatives ont donné une large majorité au parti présidentiel. Le gouvernement a donc toutes les cartes en mains pour mettre en œuvre sa politique de destruction, minutieuse, de décennies de conquêtes sociales. Le MEDEF se frotte les mains !

 

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Menaces sur le Service Public d’orientation  dans l’Essonne

Sur les 10 CIO (Centres d’Information et d’Orientation) de l’Essonne, 3 (Les Ulis, Chilly et Arpajon ou Ste-Geneviève des Bois) sont menacés par le désengagement du Conseil Départemental.

Le rôle des CIO consiste à favoriser l'information sur les études, les formations professionnelles et les professions, ces lieux ouverts à tous, accueillent en priorité les jeunes scolarisés et leurs familles.

A la rentrée 2017, les centres des Ulis et de Massy seront regroupés sur le site actuel du CIO de Massy. Les centres de Chilly et de Savigny-sur-Orge seront regroupés sur le site actuel de Savigny-sur-Orge. Ils seront fusionnés pour la rentrée 2018. Le regroupement des centres d’Arpajon et de Sainte-Geneviève-des-Bois sera également étudié pour la rentrée 2018. Les fusions à la rentrée 2018 s’accompagneront de suppressions de postes.

Pour l’instant, le CIO d’Etampes semble sauvé de justesse. « le Conseil Départemental a pris en considération  la configuration particulière du bassin d’Etampes et accepte de participer au complet maillage du territoire en conservant la gestion du CIO situé dans cette commune. ».

En diminuant le nombre de centres, en éloignant le service public de l’usager, on dégrade leurs possibilités d’accès à l’information sur les métiers et les études et leurs possibilités de bénéficier d’une orientation choisie.

Au moment, où l’on parle de transférer plus de compétences aux Conseils Régionaux sur la voie professionnelle, ces fermetures annoncées de CIO dans le département montrent bien que c’est le service public de l’Education Nationale qui est garant de l’équité entre territoires.

La CGT s’oppose à ces décisions et exige du Conseil Départemental le maintien de tous les CIO.

  

A Evry, le 27 juin 2017

 

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A peine élu Macron confirme la mise en œuvre de son programme antisocial et la ministre du Travail fourbit ses armes. La nomination d’un Premier ministre, proche d’Alain Juppé et soutien de François Fillon, est symbolique du sens donné à l’action du gouvernement. Sa composition montre également que les ministres ne sont pas tous des inconnus de la politique... Quand à l’ouverture à la socité civile, c’est plutôt de l’ouverture au MEDEF qu’il s’agit : L’ancienne DRH du groupe Danone, Muriel Pénicaud, vient de nommer une équipe de choc qui ne laisse aucune illusion sur les décisions politiques à venir dans les prochaines semaines

 

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Pour en finir avec les reculs sociaux qui font le terreau de l’extrême droite

 

Manifestation Ile de France - République 14h30

 

La bourse du travail de l’Essonne a 30 ans

 

Contre l’expulsion de la bourse du travail d’Evry

Pourquoi une Bourse de Travail en Essonne ?

 

  • Pour accueillir et répondre aux salariés
  • Pour organiser des réunions , des formations
  • Pour l’émancipation des salarié-e-s

1984 : création de la Bourse du Travail de l’Essonne par le Conseil Général avec les syndicats

2017 : décision du président du Conseil départemental d’expulser les syndicats

  • relogement dans des locaux inadaptés empêchant les organisations syndicales de travailler au service des salariés

A quelle fin et pour quelle utilisation et à quel coût cette expulsion?

venez soutenir votre bourse du travail de l’Essonne, le samedi 18 mars de 14h à 18h à l’occasion de ces 30 ans

 

voir le programme et les invités ici

Dans la Fonction Publique, l'idée est répandue d’une réelle égalité salariale entre les femmes et les hommes puisque les statuts des personnels sont régis par décrets, et que les salaires sont définis par des grilles de rémunérations non discriminantes. Pourtant, il existe bel et bien des inégalités de revenus, de déroulement de  carrière et  de  conditions de travail entre les femmes et les hommes.  

 

Ainsi dans la Fonction Publique d'Etat, l'écart salarial se chiffre à environ 17 % et une étude de la DGAFP (Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique) de mars 2015 indique que « plus les niveaux de rémunérations des emplois sont élevés, moins les femmes ont une probabilité d’y accéder, ce qui confirme l’existence d’un plafond de verre. »

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Lire également :

- le tract de la FERC-CGT "8 mars : luttons toutes et tous pour l’égalité des droits !"

- le tract de la CGT-Éduc'action "Faire du 8 mars une journée d'action et de grève pour les droits des femmes ! "

- le tract de la confédération CGT "# 8 mars 15H40 : en grève !" 

- l'appel unitaire pour le 8 mars 2017 : GAGNONS L’ÉGALITÉ FEMMES/HOMMES DANS LA FONCTION PUBLIQUE TOUTES ET TOUS DANS L’ACTION LE 8 MARS 2017 

Poursuivre la mobilisation pour une carte élargie des lycées de l’Education Prioritaire,

en grève le 10 janvier !

La mobilisation dans les lycées de l’Education Prioritaire se poursuit : les actions de ce début d’année (grève et rassemblement le mardi 3 janvier, reconduction, grève et manifestation le jeudi 5 janvier) ont rassemblé un grand nombre de personnels. Tout montre que la détermination des personnels ne faiblit pas. Ils sont toujours aussi nombreux à dénoncer l’abandon des lycées de l’Education Prioritaire pendant ce quinquennat et à revendiquer une carte élargie des lycées en Education Prioritaire.

 

Lire la suite du tract académique

Tous en grève le 3 janvier pour un statut des lycées en éducation prioritaire !

 

La mobilisation des lycées d’éducation prioritaire des académies de Versailles, Créteil, Paris (depuis le mois de septembre) rejoints depuis par les établissements des académies d’Amiens, Lille, Lyon, Marseille a permis d’obtenir des avancées :

- La prorogation de la clause de sauvegarde de deux ans.

- La création de 450 emplois destinés au lycée d’éducation prioritaire.

- La reconnaissance de l’importance d’une réforme de l’éducation prioritaire en lycées…

Pourtant, les propos de la ministre renvoyant cette mesure à une hypothétique prochaine mandature sont proprement inacceptables. C’est un chantage électoral éhonté qui traduit le mépris du gouvernement pour les personnels et les élèves. De plus, ces mesures ne répondent pas à la principale revendication des collègues :

La création d’un statut clair de lycée en éducation prioritaire, seule garantie sur le long terme !

 

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