Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme, ce n’est pas non plus la Saint Valentin ou la fête des mères… C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, c’est le moment de se mobiliser pour gagner enfin l’égalité !

Cette lutte est indispensable, car nous sommes encore très loin de l’égalité entre les femmes et les hommes, particulièrement au travail : les femmes gagnent, en moyenne, toujours 25 % de salaire en moins !

Chaque jour, c’est comme si les femmes arrêtaient d’être payées à 15 h 40.

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Quand les vieilles recettes fabriquent les mêmes catastrophes 

Journée de grève et d’action le 4 février 2021

 

La gestion de la crise sanitaire et ses conséquences n’en finissent pas de plonger la population dans le désarroi. Cette situation est accentuée par des années de politiques d’austérité aux conséquences sociales désastreuses.

Pourtant pas de changement de cap gouvernemental et une seule volonté affichée : soutenir les entreprises avec les millions du plan de relance et rien pour les salarié·es.

La pandémie n’a pas modifié le capitalisme, elle le conforte : plans de suppressions d’emplois, multiplication de fermetures d’entreprises ou restructurations, réduction des services publics... Le tout soutenu par les dispositions de la Loi Travail.

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Le Collectif Plus Jamais de l'Essonne (PJC91) appelle à un rassemblement le samedi 30 janvier 2021 à 10 heures Place des droits de l'homme à Evry.

Avec la Coordination nationale #StopLoiSécuritéGlobale, le Collectif PJC91 exige le retrait des articles 21, 22 et 24 de la proposition de loi dite « Sécurité globale », le retrait du Schéma national du maintien de l'ordre (SNMO) et de toute autre disposition élargissant la surveillance de masse ou faisant reculer le droit à l'information.

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Des conditions de travail dégradées !

 

Un protocole sanitaire inefficient, de la fatigue, de l’épuisement !

Des menaces sur l’educ prio !

Des dotations dans les collèges et les lycées qui s’annoncent en baisse(+ 8 805 élèves dans l’académie de Versailles, - 40 Etp enseignants) alors que les retards scolaires n’ont cessé de croître avec la crise sanitaire !

 

Une dotation globale mensongère dans le 1er degré dont se sert le ministère pour communiquer en taisant que bon nombre de postes seront des demi-moyens.

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Un budget loin de traduire une ambition éducative, un état de fatigue de tous les personnels jamais atteint, un épuisement dû à des années de dégradation des conditions de travail... Les personnels de l’Éducation expriment de fortes attentes et ont des exigences. Cependant, entre atermoiements et improvisation permanente, Jean-Michel Blanquer reste sourd à leurs aspirations et à nos revendications. Alors qu’il y a urgence, il persiste à ignorer la situation dans les établissements pour les personnels et les élèves et poursuit sa politique destructive. 

AVEC LA CGT ÉDUC’ACTION, REVENDIQUONS :

- des revalorisations salariales qui concernent l’ensemble des personnels sans exception et sans contreparties ;

- un plan pluri-annuel de revalorisation afin d’obtenir un rattrapage des pertes salariales subies depuis des décennies ;

 

- une revalorisation salariale immédiate de 400 €, une hausse de la valeur du point d’indice et une amélioration des grilles indiciaires.

Madani est élève en bac pro logistique au lycée Alexandre DENIS. Il a obtenu son CAP en juin 2020. C’est un élève exemplaire dans son comportement et sa volonté de réussir. Il est très respectueux des règles et des personnes.

 

Présent et scolarisé depuis 2017 sur le territoire, il avait fait une demande de titre de séjour étudiant avec le Réseau Education Sans Frontières. La préfecture a refusé de le régulariser au motif que sa durée de séjour en France était trop courte et lui a délivré une obligation de quitter le territoire en 2019.

 

Le 13 janvier 2021, Madani se présente à la police où il doit être entendu comme simple témoin suite à un dépôt de main courante. ldentifié comme ayant reçu une OQTF en 2019, il est retenu toute la journée pour attendre la décision de la préfecture de l’Essonne. Celle-ci lui délivre une OQTF avec un délai de 48 heures pour faire appel.

 

 

Nous, signataires, considérons cette retenue déloyale et la décision de la préfecture abusive. Nous appelons au soutien de Madani et à la prise en compte par la préfecture de son exemplarité sur le plan scolaire et personnel. Nous demandons l’annulation de l’OQTF et la délivrance d’un titre de séjour.